31 octobre 2008
Nous vivons une vie, nous en rêvons une autre, mais celle que nous rêvons est la vraie.
(Jean Guéhenno)
29 octobre 2008
Meudon...
Notre rencontre de ce jour ne fut qu'une succession d'enchantements!
Tout d'abord, un prélude enfiévré dans ta voiture ( La contre-allée d'Auteuil ) et auquel je ne peux songer sans un certain trouble qui me chauffe le corps.
Nos corps alors rassasiés de plaisir, nos estomacs se mirent à crier famine. Tu décida donc de nous transporter dans un petit restaurant dissimulé dans le feuillage de la forêt de Meudon.
Ce diner à lui seul fut un enivrement. Et je reste profondément bouleversée par ce regard pénétrant que tu as posé sur moi, et par cet aveu déchirant... celui de vouloir me raccompagner chez moi pour y passer la nuit sans pouvoir le faire.
Après avoir contentée notre faim, nous marchâmes un peu dans le bois. Il faisait étonnement doux ce soir là, et la lune complice éclairait chacun de nos pas qui nous dirigèrent vers une petite barrière branlante. Très vite j'ai fait tomber ma veste et ôter le petit pull sous lequel j'étais nue. Ta main s'est glissé dans ma petite jupe de velours noir que j'aime tant, et déjà explorait
la moiteur de mon maquis, transpiration manifeste de mon désir. Puis tu as porté à ta bouche mes dunes vénérables dont tu aimes tant la douceur afin de t'en délecter.
De mon côté je n'ai pas résisté à l'appel de ton torse dont jamais je ne me lasserai tant je l'adore. Longuement je t'ai caressé et embrassé, le parcourant de mes lèvres embrasées par tant de majesté. Ma main alors partit à la rencontre de ton sexe en demande. Ma bouche n'a pu que suivre cette même direction afin de soulager nos ardeurs.
A ce moment là tu as eu un acte d'une rare insolence. Tu t'es allongé sur le sol serein de ce bois et tu m'as offert ta virilité...
Il m'en a fallu de la volonté pour ne pas céder à la tentation de m'empaler sur ta splendeur ainsi livrée. Mais je savais que ce n'était pas comme cela que nous souhaitions notre première fois. Je sais aussi que tu as ressenti ce trouble que nos bouches ont pu apaisé d'une façon magistrale.
Et notre première fois, n'en a été que plus superbe encore. Cette attente l'a sublimée. Et c'est par un véritable prodige que la première union de nos corps a été bénie, celui de vivre à nos âges une véritable première fois, une première fois emplie de douceur et de sensualité virginales.
28 octobre 2008
Aimer, c'est...
Aimer, c'est avoir du plaisir à voir, toucher, sentir par tous les sens, et d'aussi près que possible un objet aimable qui vous aime.
Stendhal
27 octobre 2008
Le Roi offert à sa Reine
Mon cœur, le plaisir de t’offrir mon corps n’a d’égal que ton plaisir à en découvrir le moindre recoin. Alors le plaisir ne peut être que divin et notre amour ne peut être que sacré.
26 octobre 2008
Lady Godiva
La légende raconte que Lady Godiva était la très belle épouse de Léofic, comte de Mercie et seigneur de Coventry. Les habitants de Coventry souffrait sous la charge des impôts que leur seigneur imposait. Lady Godiva tenta à maintes reprises de plaider la cause du peuple à son époux qui cependant refusait d'alléger les taxes. Enfin, las, il prétendit satisfaire à sa demande si elle montait à
cheval nue dans les rues de la ville. Lady Godiva le prit au mot, et
traversa la ville, vêtue seulement de ses longs cheveux. Son mari tint
parole et supprima les impôts.
On retrouve dans cette légende des thèmes récurrents dans la narration des contes: un seigneur intransigeant, une promesse exigée, des conditions de vies difficiles qui mènent à une noble cause, la chasteté.... Un élément par contre ne l'est pas : la puissance et l'indépendance d'une épouse anglo-saxonne de la classe aristocratique aux alentours de l'an 1000.
Moi qui suis cavalière, peut-être un jour mon amour, aurais-je le bonheur de chevaucher nue l'un de ces pur-sangs dont j'aime tant la puissance, et cela rien que pour toi, rien que pour ce regard enfiévré que je devinerai au passage de ma monture....
Le tableau qui illustre cet article est de John Collier (1898) et s'intitule Lady Godiva.
23 octobre 2008
La Couche Royale
Cette Couche Royale, c'est mon lit. Que très vite, à peine l'avais-tu découvert, tu appelais déjà "notre lit".
Dans ce lit, tu y as ta place. Mais c'est devenu un jeu que de me demander presque chaque soir si ta place est libre. Elle l'est!
Dans ce lit nous n'y faisons que des choses sublimes, dignes des régents que nous sommes.
D'abord c'est dans ce lit que nous nous retrouvons virtuellement chaque soir. Et le simple virtuel dont d'autres ne sauraient se contenter, nous apporte mille et une délicatesse... nous nous écrivons, parfois nous nous parlons, nous écoutons de la musique, nous nous regardons et nous arrivons même à nous toucher tant notre communion est forte. 
Mais lorsque tu es là, physiquement dans notre lit, nous touchons au sublime!
C'est dans ce lit que nous avons fait l'amour pour la première fois. Pour notre unique première fois.
C'est dans ce lit que nous avons découvert notre nudité réciproque, cette nudité qui nous émeut tant.
C'est dans ce lit que nos corps se retrouvent dans ce qu' ils ont de plus noble, eux même.
C'est dans ce lit que nos étreintes corporelles prennent tout leur éclat, car certes nos corps n'ont de cesse de se rassasier; mais bien sûr c'est en ce lit qu'ils fusionnent à 'extrême pour se libérer dans des ondes de plaisir sans pareil.
Dans ce lit, nous avons décidé que nous prendrions nos repas constitués de mets délicats, que nous boirons d'excellents vins.... ce lit nous avons décidé de le quitter le moins possible.
Donc, mon amour, jeudi prochain, alors que nous devons nous voir, mais pas chez moi.... notre lit viendra à toi. Je passerai à ton bureau en fin de journée avec le lit de nos amours. Et comme il nous plaît à le faire,
nous y mangerons, nous y boirons, nous nous câlinerons sans fin et nous y ferrons l'amour.
Voilà mon ange, belle décadence que celle-ci. Quand tu ne pourras venir dans notre lit, ce dernier viendra à toi!
22 octobre 2008
Sur l'amour
Le miracle de l'amour, ce n'est pas d'aimer un homme ou une femme: c'est de s'aimer soi-même juste assez pour être capable d'aimer vraiment une autre personne.
Roger Fournier
21 octobre 2008
SEUL
A peine plus de 3 semaines que l'on s'est croisé pour la première fois et PARIS est déjà jalonné de nos rencontres. Le royaume s'enrichit et nos échanges sont devenus quasi permanents et me voilà seul ce soir pour la première fois depuis le début. Tu es loin de moi et même MSN, le fil qui nous relie tous les soirs, ne nous reliera pas ce soir. Alors je pense à toi très fort et t'imagine à mes cotés sur mon canapé. Le souvenir de nos baisers et de nos étreintes m'emporte auprès de toi et c'est collé à toi que je finirais cette nuit.
Baisers partout mon ange et reviens moi vite.
18 octobre 2008
Cette première fois que nous avions rêvée (extrait MSN)
18/10/2008 00:50:03 Pikabo Refilou j'ai adoré que tu me fasses l'amour
18/10/2008 00:50:22 Refilou Pikabo j'ai adoré le faire
18/10/2008 00:50:39 Pikabo Refilou ton sexe dans le mien a été une réelle délivrance
18/10/2008 00:50:56 Refilou Pikabo vraiment?
18/10/2008 00:51:11 Pikabo Refilou oui car j'attendais ce moment
18/10/2008 00:51:54 Refilou Pikabo moi aussi je l'attendais
18/10/2008 00:52:17 Pikabo Refilou j'ai aimé te sentir en moi
18/10/2008 00:52:22 Refilou Pikabo et qd tu m'as dit j'ai envie de toi j'ai su que ctait maintenant
18/10/2008 00:53:24 Pikabo Refilou j'avais envie et besoin de cette union parfaite de nos corps
18/10/2008 00:54:09 Refilou Pikabo j'ai aimé t'entendre jouir
18/10/2008 00:54:33 Refilou Pikabo je veux encore t'entendre
18/10/2008 00:54:37 Pikabo Refilou et tu m'as fait jouir mon ange
18/10/2008 00:54:51 Pikabo Refilou et tu entendras mes chants à nouveau
18/10/2008 00:54:59 Pikabo Refilou soit en certain
18/10/2008 00:55:24 Pikabo Refilou j'ai aimé te garder longtemps en moi
18/10/2008 00:55:41 Refilou Pikabo j'ai aimé y rester
18/10/2008 00:56:08 Refilou Pikabo j'aimerai y etre encore
18/10/2008 00:56:19 Pikabo Refilou tu m'as donné tant de plaisir
18/10/2008 00:56:46 Pikabo Refilou tu reviendras y puisser ton plaisir
18/10/2008 00:57:59 Refilou Pikabo on etait bien collés l'un à l'autre
18/10/2008 00:58:25 Pikabo Refilou j'ai aimé me battre avec toi pour libérer mon sexe de l'étreinte de ta bouche
18/10/2008 00:58:56 Refilou Pikabo j'aime tout ce que tu me fais
15 octobre 2008
La contre-allée d'Auteuil
Hier, dans une contre-allée de la porte d'Auteuil ,dans la pénombre du jour déclinant, sur le siège passager de ta 807, tu m'as dévorée.
Sous le regard intrigué de passants, qui se pressant vers cet ailleurs que nous ne connaîtrons pas, qui flânant avec un chien dépité au bout de sa corde, tu m'as mangée.
D'abord assise sur tes cuisses, le dos cambré, les mains posées sur tes genoux, à ta bouche tu as porté la coupe trop pleine de mon désir. Tu m'as gouttée.
Puis mon dos arc-bouté contre le plastique rigide et froid, les jambes levées sur le repose tête, tu as sondé de ta langue, douceur serpentine, les profondeurs abyssales de mon gouffre resplendissant de rosée. Tu m'as dégustée.
Accompagné de mon chant lancinant de sirène, de mes râles déchirants de délice, tu as promené ton nez dans les taillis de ma toison embrumée de mille perles. Tu m'as savourée...
Et j'ai joui.
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