28 novembre 2008
Shooting royal
Hier tu m'as innocemment annoncé "Tiens au fait demain je refais des photos"
Connaissant ma curiosité j'ai évidemment voulu savoir si c'était avec le même photographe que la première fois et là surprise tu me dis "Non cette fois c'est avec Marie ma secrétaire, on se prend en photo l'une l'autre à tour de rôle". Charmant spectacle que je me suis plu à imaginer l'espace d'une seconde regrettant déjà de ne pas assister à cette séance photo qui promettait d'être bien excitante.
Ce matin après un début de journée consacré à des corvées bien peu réjouissantes je me connecte et te retrouve toute gaie m'annonçant "On est en pleine séance photo....."
Ma curiosité piquée au vif mais ne voulant pas le montrer j'ai du te répondre "Ha bon déjà vous ne perdez pas de temps" et là ne me laissant pas le temps de souffler tu me dis "Tu veux que l'on mette la cam?"
Que dire alors si ce n'est que le spectacle alors offert à mes yeux m'a transporté jusqu'à notre couche royale et jusqu'à notre nid où je t'ai vu t'offrir à mes yeux et à l'objectif de l'appareil si habilement tenu par Marie qui se montrait particulièrement à l'aise dans cet exercice.
Et toi dans des tenues et des poses plus que sexy qui laissaient place à mon imagination plutôt galopante et le galop ça te connait.
Et non contente de t'être offerte à mes yeux tu m'as fait parvenir en direct quelques unes des nombreuses photos en attendant je l'espère de pouvoir les regarder ensemble.
J'étais aux anges quand tu m'annonces "voilà j'ai fini et maintenant c'est Marie qui s'y colle".
Alors qu'elle ne fut pas ma surprise quand je t'ai vue en photographe sexy car toujours dans une tenue plus que légère et Marie se transformer en modèle dénudée offerte à ton objectif et à mes yeux un peu gênés au début mais finalement tout heureux de profiter de vos rires et de votre gentil manège et je te l'avoue mon plaisir fur réel car tu en étais l'instigatrice et le déclencheur.
Comment te remercier mon coeur de m'avoir invité à participer à ma manière à votre magnifique séance et le remerciement s'adresse aussi à Marie bien sûr.
Nous avons déjà convenu de prolonger ces moments de plaisir la semaine prochaine et je serai à mon tour ton modèle et nul doute que cela devrait finir par un immense moment de bonheur mais cela fera peut être l'objet d'un autre article.
En attendant je me permets de joindre 2 photos issues de cette séance mais je te laisse le soin d'en rajouter d'autres si tu le souhaites.
27 novembre 2008
Dans tes bras...
Hier, tu as passé la soirée à la maison.
Tout d'abord un repas préparé juste pour toi. Repas que nous n'avons pas pris au lit pour une fois puisque nous n'étions pas seul. Puis un bon vin que tu as choisi... un Pinot noir de 2001.
Une absence de quelques minutes afin de coucher les enfants. Je te murmure à l'oreille "Je te rejoins dans le nid".
Me revoici, je redescends. J'entre dans la chambre. Tu es là, déjà enfoui dans notre nid. Comme d'habitude tes vêtements sont épars sur la chaise de réal, celle qui est à gauche du lit, que tu appelles d'ailleurs "ma chaise". Je te devine plus que je ne te vois. La lumière est éteinte et c'est juste l'éclairage de la rue qui pénètre la chambre. Il y règne une douce chaleur réconfortante. Surtout j'entends tes feulements de contentement. Enfin te voilà dans notre nid douillet, alors que dehors il fait si froid, alors que ce nid te manque tant, alors que nous y sommes chaque fois si bien. Ce nid qui est le notre.
Je commence par allumer les bougies, puis je mets de la musique. Ce soir ce sera Elvis Perkins que j'ai écouté deux jours plus tôt et qui m'a tant fait pensé à toi. Tant et si fort que j'en avais les larmes au coeur.... Elvis Perkins que je voulais tant te faire découvrir, que je voulais tant écouter avec toi, que j'écoute encore alors que j'écris ce billet...
Je te retrouve sur le lit. Je dépose des petits baisers délicats sur ton visage. Tu es sur le dos, je contemple ton sourire satisfait d'être là. Je suis sur toi à califourchon. Je commence à me déshabiller, tu termines. Enfin nue à tes yeux, tu m'ouvres les draps du lit pour que je prenne ma place tout contre toi.
Ton corps est si chaud, si doux. Ton sourire si apaisant.
Nous nous embrassons comme s'il s'agissait de baisers échangés entre un soldat qui part au front et son amoureuse. Des baisers par lesquels nous nous disons tout, des baisers que nous déclinons à l'infini. Des petits baisers de cristal fragile posés du bout des lèvres sur une peau de soie si fine. Des baisers graciles au pas léger laissés là, dans les sentiers de nos visages, comme des petits cailloux qui nous disent "là j'ai déposé mes lèvres et ai goutté ta saveur". Des baisers compliqués pour lesquels nos langues s'entortillent comme un nid de serpents ne voulant se détacher l'une de l'autre. Des baisers voraces que les ogres eux même nous envient....
Nous faisons l'amour. Je prends à nouveau beaucoup de temps pour retenir ton odeur. Mes lèvres se sont déjà saisie de ton sexe raide. Tu cherches le mien, et je sais déjà qu'il me faudra lutter pour m'extirper de ta bouche. Tu me prends, moment dont je me délecte plus que tout autre. Te sentir en moi, au plus profond de mon être est toujours quelque chose de fabuleux. Tu me fais l'amour, tu me donnes du plaisir... tu me fais jouir.
Nous restons enlacés un très long moment. La musique s'est arrétée. A présent c'est le silence à peine troublé par nos respirations. Nous pourrions nous endormir. Tu sens d'ailleurs que je ne suis pas loin du gouffre.Mais non, je suis juste comme toi. Je suis là dans tes bras, j'écoute ton coeur qui bat contre ma peau de lait, j'écoute le souffle de ta respiration, je sens à nouveau les parfums de ton corps, j'ai les mains sur ton ventre, ma tête blottie dans le creux de ton épaule et je savoure chaque seconde de ces longs moments passés dans tes bras...
26 novembre 2008
Agonie de la Reine... pour son Roi (vidéo)
25 novembre 2008
A propos du nid...
C'est l'abbé qui fait l'église
C'est le roi qui fait la tour
Qui fait l'hiver? C'est la bise
Qui fait le nid? C'est l'amour
Victor Hugo
17 novembre 2008
You cam N&B de Pikabo
14 novembre 2008
L'or de ton corps
J'adore te déshabiller car alors s'offre à mes yeux, mes mains, ma bouche et mon nez tout l'or de ton corps.
12 novembre 2008
A propos de la correspondance (Guitry)
Nous n'osons pas toujours nous dire dans les yeux jusqu'à quel point nous nous aimons. On a parfois moins de pudeur en écrivant. Les silencieux, les humbles même ont, la plume à la main des trouvailles charmantes et les bavards, en écrivant, disent des choses capitales en peu de mots.
Sacha Guitry
Demain, alors qu'enfin nous allons nous retrouver, tu pourras plonger tes yeux dans les abîmes de mon regard.Et les yeux dans les yeux je pourrai alors te murmurer "mon amour je t'aime" car cette pudeur dont Guitry parle, je ne l'ai plus avec toi.Entre nous, la mise à nu est totale. Merci de m'offrir cette intégralité si rare.
11 novembre 2008
Manque
Il y a à peine quelques semaines je ne te connaissais pas et notre rencontre sur un site plutôt coquin ne pouvait pas présager de ce qui allait arriver.
Ancré dans mes certitudes je me croyais à l'abri de la rencontre qui pouvait bouleverser ma vie non pas tranquille mais disons toute tracée.
Et voilà qu'après si peu de temps il suffit de 4 jours sans te voir pour éprouver un manque qui me noue le coeur et le bas du ventre.
Les SMS ou coups de téléphone ne comblent pas le besoin de te voir,de te sentir, de te toucher. Rien ne remplace ton regard qui plonge dans le mien ni ton sourire qui me transporte et me procure un bonheur sans limites.
Alors j'attends ce moment comme une délivrance et même si ce n'est que virtuel je m'en contenterai en attendant de pouvoir de nouveau gouter à la douceur de ta peau et de tes lèvres.
Ce moment ce sera ce soir et je me languis de te retrouver mon coeur et t'offre mon corps en pature.
10 novembre 2008
Easydoor
A toi de voir mon explosion,
C'est le miroir de la passion,
Envie de croire à tes visions
Apprendre à voir nos évasions,
Parce que je vis, parce que je vis.
Joli miroir un peu blanchi,
Par ma mémoire et mes envies,
Si tu pars seul, Petit Ange fou
N'oublie pas mes deux ailes,
Pour nos rendez-vous,
Parce que je vis, parce que je vis.
Partir loin d'ici,
Pour explorer nos envies,
Voler un peu parmi ces cieux,
Parler parfois avec nos amoureux
Ca serait bien jusqu'à demain
Parce que je vis, parce que je vis
Joli miroir un peu blanchi,
Par ma mémoire et mes envies,
Si tu pars seul, Petit Ange fou
N'oublie pas mes deux ailes,
Pour nos rendez-vous,
Parce que je vis, parce que je vis.
06 novembre 2008
Banquette arrière
== Publicité ==











